La Terre, personne de l'année 2006?
L'environnement et le développement durable ont été au coeur des préoccupations en 2006, allant jusqu'à devenir l'un des sujets majeurs du débat présidentiel qui débute.
Comme tous les ans, la Terre nous aura réservé son lot de cyclones, inondations, séismes, sécheresses, incendies de forêts géants en 2007. Si l'activité humaine ne peut pas toujours être mise en cause dans l'apparition de ces phénomènes extrêmes, leur médiatisation de plus en plus forte les transforme toujours en rappels à l'ordre, en signaux d'alertes qui nous appellent à un peu de modestie face aux éléments.
Les débats concernant l'impact de certaines technologies sur notre environnement et notre santé ont également été à la une. Si José Bové, égal à lui même, a continué à s'opposer avec force et sans mesure aux OGM, on a vu également apparaître un nouveau débat sur les nano-technologies: progrès ou danger? A suivre... Et puis, n'oublions pas non plus la triste affaire du Clémenceau qui nous a placé face à nos responsabilités pour traiter dans le respect de la santé et de l'environnement les déchets dangereux.
Ajoutons à cela une menace de grippe aviaire, transformée par anticipation (et heureusement, jusqu'à présent, par erreur) en pandémie humaine mondiale, ajoutons encore le film édifiant d'Al Gore sur le réchauffement climatique et l'omniprésence de Nicols Hulot sur le front médiatique hexagonal: c'est clair, notre planète bleue a eu le blues en 2006.
Mais de ces débats, de ces craintes, est en train de sortir une véritable et profonde prise de conscience qui va conduire tous les candidats à la présidentielle à s'approprier le thème du développement durable, et les conséquences de ces débats pourraient être très lourdes. C'est pourquoi, si à l'instar du Time, je devais désigner une « personne de l'année 2006 », c'est notre bonne vieille Terre que je proposerais.
Comme tous les ans, la Terre nous aura réservé son lot de cyclones, inondations, séismes, sécheresses, incendies de forêts géants en 2007. Si l'activité humaine ne peut pas toujours être mise en cause dans l'apparition de ces phénomènes extrêmes, leur médiatisation de plus en plus forte les transforme toujours en rappels à l'ordre, en signaux d'alertes qui nous appellent à un peu de modestie face aux éléments.
Les débats concernant l'impact de certaines technologies sur notre environnement et notre santé ont également été à la une. Si José Bové, égal à lui même, a continué à s'opposer avec force et sans mesure aux OGM, on a vu également apparaître un nouveau débat sur les nano-technologies: progrès ou danger? A suivre... Et puis, n'oublions pas non plus la triste affaire du Clémenceau qui nous a placé face à nos responsabilités pour traiter dans le respect de la santé et de l'environnement les déchets dangereux.
Ajoutons à cela une menace de grippe aviaire, transformée par anticipation (et heureusement, jusqu'à présent, par erreur) en pandémie humaine mondiale, ajoutons encore le film édifiant d'Al Gore sur le réchauffement climatique et l'omniprésence de Nicols Hulot sur le front médiatique hexagonal: c'est clair, notre planète bleue a eu le blues en 2006.
Mais de ces débats, de ces craintes, est en train de sortir une véritable et profonde prise de conscience qui va conduire tous les candidats à la présidentielle à s'approprier le thème du développement durable, et les conséquences de ces débats pourraient être très lourdes. C'est pourquoi, si à l'instar du Time, je devais désigner une « personne de l'année 2006 », c'est notre bonne vieille Terre que je proposerais.
Alors souhaitons pour notre planète et pour chacun de nous que cette prise de conscience se poursuive en 2007!
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